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sirhill
Fan sans frontières


Age: 27
Inscrit le : 08 Oct 2002
Messages : 2688
Ville : Bruxelles
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Je viens de penser à un nouveau topic en lisant un très bon article de cet excellent magazine qu'est So Foot.
Pourquoi ne pas recenser ici les articles ou l'on parle de l'Amiens SC, des Amienois, anciens ou actuels. Par exemple ici comme je le disais, un article de So Foot où l'on parle de Bonnefoi et de Karlamoff.
http://www.sofoot.com/top-10-jeunes-grilles-115368-article.html
| Citation: | Top 10 : Jeunes Grillés
Ligue 1
10 août 2009
Ce n’est pas nouveau : en véritables rapaces, les grands d’Europe tournent autour des centres de formation français à la recherche de chair fraîche. Le dernier exemple en date est le capitaine de l’équipe de France des moins de 16 ans, Paul Pogba, parti à Manchester, malgré le refus du Havre. Top 10 de ces Français qui ont quitté leur club formateur pour une grosse écurie européenne. Et qui s’y sont brûlés les ailes.
1) Mourad Meghni
C’était le futur Zidane. Sauf que Zizou a gravi les échelons avant de partir en Italie. Mourad Meghni n’a que 16 ans lorsqu’il choisit Bologne en sortant de Clairefontaine. Bilan : 37 matches en Serie A en cinq saisons. Un prêt non concluant à Sochaux, une bonne saison avec Bologne en deuxième division et Meghni rejoint la Lazio. Un point commun avec ZZ : il joue meneur de jeu en sélection. Mais avec l’Algérie.
2) Florent Sinama-Pongolle et Anthony Le Tallec
Le couple le plus glamour en 2001. Les deux quittent Le Havre en 2003 pour Liverpool, auréolés de leur titre de champions du monde des moins de 17 ans acquis deux ans plus tôt. Un échec pour Le Tallec, qui connaît enfin la plénitude au Mans. Apparemment la leçon n’a pas été retenue : son frère Damien vient de partir de Rennes à 19 ans pour le Borussia Dortmund.
3) Landry Bonnefoi
Difficile de résister à l’idée de s’entraîner avec Gianluigi Buffon quand on a à peine 18 ans. Landry Bonnefoi n’hésite pas à troquer le soleil de la Côte d’Azur à Cannes contre les nuages de Turin en 2001. Est-il besoin de préciser que Bonnefoi ne s’est pas imposé dans les buts de la Juventus ? C’est même une bien triste constante dans sa carrière (Messine, Metz et Dijon). A lui de se relancer dans son nouveau club d’Amiens.
4) Jérémie Aliadière
Comment ne pas citer Arsenal et sa politique des baby gunners ? Wenger jette son dévolu sur Jérémie Aliadière en 2001. Le gamin de 16 ans quitte Clairefontaine mais, étrangement, est barré sur le front de l’attaque par les Henry, Bergkamp et consorts. Jérémie se paye alors une visite guidée de la Grande-Bretagne (Celtic Glasgow, West Ham et Middlesbrough). En plus, il a oublié le savoir-vivre à la française. Demandez à Javier Mascherano qui s’est reçu une baffe en plein match, en février 2008.
5) Grégory Vignal
Les supporters lensois qui l’ont vu jouer cette saison auront du mal à croire la phrase suivante. Estampillé grand espoir français, Grégory Vignal pose un lapin à Loulou Nicollin pour Liverpool en 2000. Deux ans et demi plus tard, les Reds comprennent que le défenseur ne s’imposera pas et battent le record du monde de nombre de prêts (Bastia, Rennes, Espanyol Barcelone et Glasgow Rangers) ! Vignal n’arrive décidément pas à séduire ses futurs clubs, de Portsmouth à Lens, en passant par Kaiserslautern.
6) Vincent Péricard
L’attaquant part de Saint-Étienne pour profiter des centres de Zizou à la Juventus. Raté. Il décide ensuite de rejoindre l’eldorado anglais. Il joue quand son club est en deuxième division et fait banquette quand il monte dans l’élite (Portsmouth et Stoke City). Dire que Julien Courbet, dans un reportage en 2000, qualifiait le joueur « d’homme qui valait des milliards »...
7) Philippe Billy
Un habitué des sélections jeunes tricolores à la fin des années 1990. “Philippe Billy The kid” veut quitter Laval à 19 ans et la Premier league est à ses pieds. Esprit de contrariété ou amour des pizzas, Billy s’expatrie à Lecce en 2001. Clap de fin sur un scénario d’une banalité effrayante : cirage du banc de touche, prêts successifs (Mons et Bastia), fin de contrat, et retour dans les profondeurs du football hexagonal (Laval, Brest).
8) Ludovic Sylvestre
Qui suis-je : je m’appelle Ludovic, je suis milieu de terrain et je suis champion d’Espagne avec Barcelone en 2006 ? Si Giuly est une bonne réponse, une deuxième l’est aussi. Car Ludo Sylvestre a joué deux matches avec les pros. A tout juste 20 ans, il rejoint la Catalogne après avoir arpenté le CFA avec la réserve de Strasbourg. Direction la République Tchèque deux ans plus tard. Champion avec le Sparta Prague en 2007, il porte ensuite le maillot d’équipes aux noms des plus mélodieux : FC Viktoria Plzeň puis FK Mladá Boleslav.
9) Nicolas Karlamoff
Seul fait de gloire en trois saisons au FC Valence pour Nicolas Karlamoff : une apparition sur le banc en Coupe UEFA. C’est vrai qu’on doit avoir des frissons quand on est assis à côté de mecs comme Angulo ou Carboni. Mais on doit aussi se dire qu’on a été un peu con de quitter Amiens si jeune. En même temps, Karlamoff a su tirer profit de son expérience dans un effectif de Liga. Depuis 2005, il est devenu le taulier de son équipe. En CFA, à Compiègne.
10) Jérémy Boga
Il n’a pas encore échoué. Mais on n’a pas pu résister à l’envie d’évoquer un nouvel exemple de pillage anglais. Cette fois-ci, la pépite est minuscule même si elle brille très fort : Jérémy Boga s’est envolé pour Chelsea en 2008 à l’âge de... 11 ans ! Du côté de son ancien club de l’ASPTT Marseille, on n’en revient toujours pas...
Pierre Nigay |
Si ça convient pas, ben on pourra toujours le mettre dans le topic ancien. |
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sirhill
Fan sans frontières


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Un autre petit pour la route, article des cahiers du Football cette fois:
http://www.cahiersdufootball.net/article.php?id=3306
extrait:
| Citation: | LE PAS BON, LA BRUTE ET LE REVENANT
Ilf-Eddine alias Raspou - mardi 11 août 2009
Charitablement, un spécialiste du PSG présente aux Marseillais leurs trois recrues ex-parisiennes, légendaires en la capitale.
Pour le PSG, le principal intérêt du mercato ne s'est guère situé, cet été, au Camp des Loges, mais plutôt à la Commanderie: l'OM a en effet recruté trois anciens Parisiens qui sont, chacun à leur manière, de véritables légendes Porte de Saint-Cloud. Revue d'effectif.
Édouard Cissé ou le nihilisme
[...]
Gabriel Heinze ou le dernier homme déchu
[...]
Fabrice Abriel ou l'éternel retour
Des trois légendes, c'est la plus confidentielle, mais pas la moins appréciée des initiés... Elle commence comme une blague: "Il revient quand, Abriel?" Fabrice Abriel, l'éternel prêté, le milieu de terrain formé au club dont on dit qu'il ferait l'affaire en équipe A et puis en fait non, jamais ça ne se réalise... Fabrice Abriel, qu'on continua de croire prêté alors que, depuis déjà longtemps, il avait été transféré - comme ces étoiles dont on continue de recevoir la lumière des millénaires après leur extinction.
L'histoire aurait pu s'arrêter là, comme pour tant d'autres. Abriel aurait gonflé la réputation de notre centre de formation - celui d'avant sa réorganisation, celui qui faisait rire la France entière parce qu'il ne produisait que deux catégories de joueurs: soit des espoirs déçus; soit des talentueux instables comme Nicolas Anelka ou Jérôme Leroy - deux formes différentes de gâchis.
Abriel semblait donc destiné à l'anonymat des ex-espoirs parisiens, comme Ducrocq, Paisley, Domi, sans parler de Haddad ou Badiane... Et puis voilà que de l'oubli, il passa à Lorient, ce qui est presque la même chose, à un Gourcuff près... Et que dans la belle mécanique merlu, on se rendit compte que le petit Abriel était un excellent footballeur, technique, combatif, juste dans son jeu – l'anti-Edouard Cissé.
[...] |
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mickey
Professionnel


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Joueur préféré : didier drogba Ville : amiens
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| sirhill a écrit: | Un autre petit pour la route, article des cahiers du Football cette fois:
http://www.cahiersdufootball.net/article.php?id=3306
extrait:
| Citation: | LE PAS BON, LA BRUTE ET LE REVENANT
Ilf-Eddine alias Raspou - mardi 11 août 2009
Charitablement, un spécialiste du PSG présente aux Marseillais leurs trois recrues ex-parisiennes, légendaires en la capitale.
Pour le PSG, le principal intérêt du mercato ne s'est guère situé, cet été, au Camp des Loges, mais plutôt à la Commanderie: l'OM a en effet recruté trois anciens Parisiens qui sont, chacun à leur manière, de véritables légendes Porte de Saint-Cloud. Revue d'effectif.
Édouard Cissé ou le nihilisme
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Gabriel Heinze ou le dernier homme déchu
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Fabrice Abriel ou l'éternel retour
Des trois légendes, c'est la plus confidentielle, mais pas la moins appréciée des initiés... Elle commence comme une blague: "Il revient quand, Abriel?" Fabrice Abriel, l'éternel prêté, le milieu de terrain formé au club dont on dit qu'il ferait l'affaire en équipe A et puis en fait non, jamais ça ne se réalise... Fabrice Abriel, qu'on continua de croire prêté alors que, depuis déjà longtemps, il avait été transféré - comme ces étoiles dont on continue de recevoir la lumière des millénaires après leur extinction.
L'histoire aurait pu s'arrêter là, comme pour tant d'autres. Abriel aurait gonflé la réputation de notre centre de formation - celui d'avant sa réorganisation, celui qui faisait rire la France entière parce qu'il ne produisait que deux catégories de joueurs: soit des espoirs déçus; soit des talentueux instables comme Nicolas Anelka ou Jérôme Leroy - deux formes différentes de gâchis.
Abriel semblait donc destiné à l'anonymat des ex-espoirs parisiens, comme Ducrocq, Paisley, Domi, sans parler de Haddad ou Badiane... Et puis voilà que de l'oubli, il passa à Lorient, ce qui est presque la même chose, à un Gourcuff près... Et que dans la belle mécanique merlu, on se rendit compte que le petit Abriel était un excellent footballeur, technique, combatif, juste dans son jeu – l'anti-Edouard Cissé.
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ah la mauvaiseté parisienne |
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le webmaster
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L’année Omar Kossoko
| Citation: | Grand espoir de l’Amiens SC, Omar Kossoko pourrait être la grande révélation de la saison picarde. Le jeune professionnel d’origine béninoise et sénégalaise rêve de marcher sur les traces d’Abdoulaye Baldé ou d’Issiar Dia.
Né le 10 mars 1988, Omar Kossoko est arrivé en Picardie en provenance de Mantes la Jolie. Il a commencé à évoluer en 18 ans nationaux avec l’ASC avant de s’illustrer en CFA 2.
Entrée en jeu juste avant l’heure de jeu lors du match Amiens-Vannes en Coupe de la Ligue, en lieu et place de Didier Paass, Omar Kossoko a fait remarqué tout son potentiel et sa hargne, malgré un tir au but raté en fin de match, précipitant l’élimination des siens. |
(Source : http://www.espoirsdufootball.com/7236-amiens-sc-lannee-omar-kossoko.html) |
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ascforever80
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Joueur préféré : A.Pappas Ville : Amiens
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Pas mal du tout ces articles.  |
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ascforever80
Animateur


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Joueur préféré : A.Pappas Ville : Amiens
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http://www.sofoot.com/fiorese-ou-comment-devenir-un-mal-aime-115522-article.html
| Citation: | Fiorèse, ou comment devenir un mal-aimé
Un communiqué laconique sur le site officiel du club troyen : « Fabrice Fiorèse ayant souhaité mettre un terme à sa carrière de joueur, l’ESTAC l’a libéré de toutes obligations contractuelles ». Un des joueurs les plus détestés de sa génération tire sa révérence, depuis l’Aube, en National. L’occasion de comprendre en cinq leçons comment devenir un joueur honni en France.
1) Quitter le PSG pour l’OM
Un grand classique. En août 2004, tout roule pour Fiorèse au PSG. Titulaire indiscutable sous Vahid, vice-champion de France et deuxième meilleur passeur de Ligue 1 avec 11 buts, il se murmure que l’équipe de France n’est plus très loin. Chouchou du Parc, la vie est facile. Un peu trop même. Mais Fab le ouf, c’est pas un mec comme ça, qui se repose sur ses lauriers. Grand aventurier, il décide de mettre un peu de piment dans sa carrière : quelques heures avant la fin du mercato d’été, il signe à l’OM. On connaît la suite. Traître à Paris, prostituée à Marseille, le Fio est pris en grippe dans les deux camps. Ça fait quand même 90 % des supporters français qui lui crachent à la gueule. N’est pas Lorik Cana qui veut, en fait.
2) Simuler
19 décembre 2002, gros choc PSG-Bordeaux. Ce soir-là, le Parc prend des allures de Comédie Française. La performance du Fio est grandiose. Une « Ravanelli » en ouverture : je feinte un accrochage dans la surface et je m’écroule. Pénalty. Puis une « Bilic » pour clore : je fais croire à l’arbitre que mon adversaire m’a agressé. Carton rouge pour Caneira. Le show fait sensation. Sauf qu’avec la télé, on voit les trucages au ralenti. Le lendemain, la France mécontente lui balance des tomates à la face. Et la LFP lui décerne ses oscars : 3 matchs de suspension pour simulation. Une grande première. Le Fio a beau tout avouer, on ne pardonne pas à moitié les tricheurs.
3) Cultiver sa condition de victime
Fiorèse, c’est le grand persécuté de l’Histoire de la Ligue 1. Il témoigne : « [à l’OM], je demandais seulement à être accueilli comme un être humain. Pas comme une ‘‘tapette de Parisien’’. On ne m’a pas aidé. Je me suis senti seul ». Un vrai Calimero du foot français, en somme. En juillet 2006, revenu du soleil qatari, il déclare qu’ « il vaut mieux pour moi que je ne joue plus en France. Ici, je suis victime d’une image plutôt mauvaise, qui ne correspond pas à la réalité ». Bien sûr, la pleureuse se réfugiera quelques semaines plus tard à Lorient… Le sens de la contradiction, sûrement.
4) Faire des choix de carrière de loser
C’est quand même l’histoire d’un type formé à Lyon - mais qui n’a jamais été champion de France – et qui termine en troisième division à 34 ans, au fond du trou. Après la déchéance marseillaise, il y a Al-Rayyan à 30 ans à peine. Déjà triste. Puis Lorient en prêt, en 2006-2007, avec 7 petits matchs joués. De retour à l’OM, Fio croit pouvoir encore s’imposer sur la Canebière. Il le fera, avec peine, en équipe réserve. Après 6 mois et aucun match pro, un éclair de lucidité : il part pour Amiens, en Ligue 2. Une lueur d’espoir, Fiorèse est titulaire et plante 3 buts en 16 matchs. Excès de confiance ? Il quitte Amiens 5 mois après son arrivée, car le « club manque d’ambition »… et s’engage dans la foulée à Troyes. Avec qui il descend en National, l’année suivante. Vraiment triste.
5) Soigner son look
Non content de sa réputation de danseuse des surfaces, Fiorèse a toujours fait attention à son image. Cheveux longs et soyeux au vent, coiffé d’un bandeau rebelle ou d’un serre-tête selon l’humeur, le Fio avait l’élégance pour faire du patinage artistique. Avec sa petite voix fluette de préadolescent, forcément fallait choisir son camp. Et c’est bien connu, le football, c’est un sport viril, n’est-ce pas. Bon, puis il y a des gens sur qui les tatouages enroulés autour du biceps, ça passe. Et il y a les autres. |
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Kris
Animateur


Age: 21
Inscrit le : 24 Mar 2007
Messages : 6184
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Bon article de So Foot encore une fois. Très réaliste !  |
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tiouze80
Sélectionneur


Age: 36
Inscrit le : 20 Jan 2004
Messages : 4808
Joueur préféré : pickeu Ville : pas loin d'une cathédrale gothique
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Le 5ème paragraphe est limite quand même. |
_________________ Amis supporters amienois êtes vous là?????????? |
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Jw
Modérateur


Age: 44
Inscrit le : 31 Juil 2003
Messages : 6508
Ville : Corbie
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| tiouze80 a écrit: | | Le 5ème paragraphe est limite quand même. |
Tout l'article est limite, limite puant...
Et ça se dit journaliste... Navrant.
Jw |
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sirhill
Fan sans frontières


Age: 27
Inscrit le : 08 Oct 2002
Messages : 2688
Ville : Bruxelles
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| Jw a écrit: | | tiouze80 a écrit: | | Le 5ème paragraphe est limite quand même. |
Tout l'article est limite, limite puant...
Et ça se dit journaliste... Navrant.
Jw |
So Foot, c'est le vrai journalisme footballistique.
Les journaleux sont déjà des manipulateurs, mais s'ils sont en plus consensuels, c'est 100 fois pire... |
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